03 novembre 2009
Mon but à travers ce blog
Je me présente je m'appelle Caroline, je suis actuellement en licence professionnelle Gestionnaire de contenue en ligne en alternance. Ceci peut sembler bien compliqué, c'est simplement pour devenir "documentaliste multimédia".Ce métier en plein développement nécessite une maîtrise de la documentation ainsi que des connaissances en informatique. Au même titre que les bibliothèques sont devenues avec l'essor de l'informatique des "médiathèque", les documentaliste sont aujourd'hui de plus en plus amener à gérer des contenus informatiques sur des sites ou autres. Voilà ce dans quoi j'évolue chaque jour, une année pour passer le cap voilà mon nouveau challenge!
03 décembre 2009
Petit rappel grande utilité...
Qu'est ce que la documentation multimédia
[Mutimédia] : Technologie de l’information
permettant l’utilisation simultanée de plusieurs types de données
numériques (textuelles, visuelles et sonores) à l’intérieur d’une même
application ou d’un même support [Le document], et cela, en y intégrant
l’interactivité apportée par l’informatique. (définition issue du Grand
dictionnaire terminologique ;(http://www.granddictionnaire.com).
Et voila tout est plus claire!
Un petit article interressant
Spip : manuel avancé Insérer un document multimédia (audio / vidéo / flash) dans un article
Traductions : English . Español .
Objectif : maîtriser l'insertion de contenu multimédia dans un article
Avant de commencer :
Vérifiez
auprès de votre webmestre qu'il n'existe pas un espace dédié à votre
organisme sur un site de partage de vidéos de type DailyMotion. Si celui-ci existe, reportez-vous au tutoriel "Votre vidéo en ligne depuis un site de partage de vidéos".
Vérifiez qu'il ne s'agit pas d'une vidéo au format flash, auquel cas il faut suivre le tutoriel "Publier une vidéo au format FLV dans un article Spip"
Les éléments multimédia se téléchargent dans la partie privée de SPIP comme n'importe quel autre document, via le formulaire en bas de page "joindre un document", à condition que leur poids soit inférieur à 2Mo. Si celui-ci est supérieur, vous devez demander à votre webmestre de télécharger le document multimédia via FTP et vous pourrez ensuite le retrouver dans l'interface privée, dans le même encadré "joindre un document".
Une fois que vous l'avez téléchargé, il est important de vérifier que les champs "largeur" et "hauteur" sont bien renseignés. Ils sont obligatoires pour pouvoir insérer la vidéo dans votre article directement. Vous trouverez ces renseignements en regardant les propriétés de votre vidéo (clic droit + propriétés sur Windows).
Vous avez ensuite deux possibilités :
l'insérer en pièce jointe comme n'importe quel autre document : pour cela rien de spécial, choisissez le code d'insertion <docXXX|center>, <docXXX|left>, <docXXX|right> ou encore <docXXX> tout court.
l'insérer directement dans le document : utilisez le code <embedXXX|center>
(ou|right, |left ou alors rien du tout). Vous avez cependant la
possibilité des paramètres avancés afin de maîtriser l'affichage de ces
éléments.
Les paramètres avancés
border : Largeur de la bordure du cadre (en pixels)
autostart : Spécifie si la vidéo est jouée automatiquement (true) ou non (false) (par défaut : true)
autoload : Spécifie si le chargement de la vidéo s'effectue automatiquement (true) ou non (false) (par défaut : true)
loop : Spécifie le nombre de fois où la vidéo est jouée (si la valeur est –1 le fichier sera joué indéfiniment)
controls : Indique si le panneau de contrôle s'affiche (true) ou non (false) (par défaut : true)
Pour utiliser ces paramètres avancés dans SPIP, il faut les insérer à la suite du code <embedXXX|center>, par exemple :
<emb1009|center|autostart=true>
Tous les paramètres ne sont pas toujours pris en compte par les différents formats : un fichier audio (.mp3) ne marche pas de la même manière qu'un document flash (.swf). Si le paramètre que vous entrez dans votre code ça ne marche pas, ce n'est donc pas forcément un bug, mais tout simplement que ce paramètre n'est pas valide avec ce type de fichiers. Il existe une multitude de fichiers différents et il serait difficile d'en faire une liste exhaustive...
Mettre en ligne une vidéo au format Windows Media Player (.wmv)
Demander à votre webmestre de la télécharger sur le serveur (il sera très rare qu'elle ne pèse pas plus de 2 Mo)
L'installer dans l'article de votre choix via l'interface de SPIP "joindre un document"
Modifier l'article
Insérer le code suivant à l'endroit où vous voulez que la vidéo apparaisse (remplacer XXX par le n° de votre document) :
<div align="center"><embXXX|width=320|height=240|autostart=0></div>
Il est normal que vous n'entendiez aucun son.
Rédigé par Natalia Massa de Elias
17 décembre 2009
Du nouveau pour les normes sur les thésaurus
Le 8 décembre 2009
Le projet de norme ISO DIS 25964-1 a été publié en novembre 2009.
ISO DIS 25964-1. Projet de norme publié en novembre 2009
A commenter avant le 28 février 2010
Développée par le groupe de travail ISO TC46/SC9/WG8, elle doit remplacer deux (très) anciennes normes, l'une sur les thésaurus monolingues (ISO 2788:1986), l'autre sur les thésaurus multilingues (ISO 5964:1986).
Savoir plus
Norme en ligne (après inscription gratuite sur le site anglais du BSI)
Présentation du projet de norme, en particulier des modifications par rapport à la norme française NF Z47-100:1981
Cette nouvelle norme incorpore, en sus des règles et recommandations sur les thésaurus, des recommandations pour les logiciels de conception et maintenance de thésaurus, un modèle de données pour les thésaurus monolingues et multilingues, des recommandations pour les formats d'échange et les protocoles ainsi qu'un schéma XML (non normatif).
A consulter librement en ligne.
Cette première partie de la norme sur les thésaurus sera complétée par une deuxième partie sur l'interopérabilité entre les thésaurus et d'autres vocabulaires contrôlés qui devrait paraître en 2011.
A signaler
SKOS ou Simple Knowledge Organisation System (Système simple d'organisation des connaissances) : famille de langages formels proposée par le W3C, permettant une représentation standard des thésaurus, classifications ou tout autre type de vocabulaire contrôlé et structuré.
Ces documents constituent des outils à l'attention des informaticiens en vue d'une exploitation de thésaurus ou schémas de classification avec les technologies du Web. Ces recommandations sont en correspondance avec un modèle simplifié des normes de thésaurus.
SKOS est passé, le 18 août 2009, au statut officiel de « Recommandation W3C ».
(présentation ppt par Sylvie Dalbin)
Contact : Sylvie Dalbin
- Type d'événement :
- Brève
Rédigé par Michèle BATTISTI
mise à jour le 17 décembre 2009
Si les tags apportent une autre dimension dans l’approche non-séquentielle, pourquoi ne pas associer plus étroitement les tags aux liens hypertextes classiques ? C’est ainsi que nous en sommes venus à proposer le concept d’hypertag qui peut se définir comme le mariage de l'hyperlien et du tag.
Sur la notion d’hypertexte
La notion d’hypertexte a été "prophétisée" par l’américain Vannevar
Bush dans son célèbre article intitulé « As we may think » paru en
1945. Dénonçant les limites des systèmes de classement classiques qui
figent quelque peu l’information stockée, il s’appuie sur le
fonctionnement du cerveau humain (l’homme « fonctionne par association
») pour plaider en faveur de l’organisation de l’information par
association d’idées. Selon lui, cette nouvelle approche est susceptible
d’optimiser l’accès aux savoirs et donc d’offrir de nouvelles
possibilités aux utilisateurs habitués à une lecture linéaire et donc
trop figée.
Se profile ainsi un concept que Ted Nelson nommera vingt ans plus tard Hypertexte.
Ce sociologue et philosophe américain veut aussi libérer le lecteur du
concept de linéarité. Ainsi, l’hypertexte implique une autre façon
d’appréhender la lecture mais également l’écriture surtout lorsque le
contenu est libéré des contraintes du support papier. La non-linéarité
offerte par l’hypertexte permet donc d’envisager une multitude de
lectures possibles d’un même document en fonction des besoins de
l’utilisateur. Laissons la parole à Ted Nelson : « Par hypertexte,
j’entends simplement écriture non séquentielle. (...) Il y a deux
arguments essentiels en faveur de l’abandon de la présentation
séquentielle. Le premier est qu’elle dégrade l’unité et la structure du
réseau du texte. Le deuxième est qu’elle impose à tous les lecteurs une
seule et même séquence de lecture qui peut ne convenir à aucun. » (« Literary Machines 90.1 » Mindful Press, Sausalito, 1990. (Première édition en 1980))
Ce concept prophétique, pensé bien avant l’apparition du Web, va
bientôt inspirer d’autres pionniers de l’informatique et des
Technologies de l’information. De Douglas Engelbart avec la mise en
place de son interface homme-machine à Bill Atkinson pour HyperCard
(Apple) sans oublier évidemment Tim Berners-Lee qui saura faire bon
usage du concept d’hypertexte pour bâtir les fondements du World Wide
Web.
Aujourd’hui, les liens hypertextes – éléments fondamentaux du
Web – sont omniprésents sur les sites Internet. Le principe est simple.
Tout élément d’une page web – un mot, une phrase ou encore une image –
peut contenir un lien qui renverra vers une autre page issue du même
site ou bien hébergée sur un autre serveur à l’autre bout du monde.
Le concepteur d’un site web peut ainsi établir une multitude de liens
vers des pages dont le contenu lui semble pertinent. Et de son côté,
l’utilisateur peut – en quelques clics de souris – passer d’un site à
un autre, d’une ressource francophone à un document anglophone, d’un
texte à une image, etc.
Le principe de lecture non-linéaire prend
ici toute sa dimension pratique et apporte une certaine liberté à
l’utilisateur tant au niveau de la navigation que des choix éditoriaux.
Tags et nuages de tags
L’une des principales innovations du Web 2.0 reste le développement de
systèmes de gestion de tags (étiquettes) pour décrire les contenus
présents sur un site. Précisons tout de même que si les tags ne sont
qu’une réinvention des mots-clés de l'indexation documentaire,
l’innovation réside surtout dans l’affichage des nuages de tags.
En effet, ce système offre un nouveau confort de navigation sur les
sites web et semble faire écho aux réflexions de Vannevar Bush et Ted
Nelson qui cherchaient à apporter plus de souplesse dans les modalités
de lecture. C’est à ce titre que le système de tags peut être considéré
comme une nouvelle avancée dans le domaine de l’écriture/ lecture
non-séquentielles.
Les tags permettent ainsi de s’émanciper de la
structure figée d’un site web qui propose en général un classement du
contenu par catégories et sous-catégories. Certes, ce système de
classement reste important. Mais l’apparition des nuages de tags
apporte de nouvelles possibilités au lecteur pour naviguer (et
fonctionner) par association d’idées.
Autre avantage des
nuages de tags : l’affichage des tags selon une taille de caractères
proportionnée au poids d'usage du tag sur le site. Ainsi, le lecteur
peut repérer du premier coup d’œil les sujets traités les plus
importants sur le site web.
Outre le nuage de tags, il faut noter
que la plupart des sites web 2.0 affichent des tags apposés à chaque
article. Il s’agit alors des mots-clés associés à l’article en question
et qui ont été proposés par le producteur d’information. On touche là à
une limite du système de tags notamment quand il s’agit de sites web
qui laissent une certaine liberté aux producteurs d’informations pour
indexer le contenu. Le risque est alors grand de voir parfois le tag au
singulier parfois le même au pluriel quand ce ne sont pas directement
des synonymes. Cette trop grande liberté laissée au producteur
d’information peut finalement créer des difficultés au lecteur pour
repérer au plus vite le contenu qui l’intéresse.
Il n’en reste pas moins que les tags apportent une autre dimension dans le système de lecture non-linéaire. En cliquant sur un tag, l’utilisateur peut accéder directement à une page qui affichera le contenu du site indexé avec ce tag.
Vers le concept d’hypertag
Souscrivant
totalement au caractère novateur des systèmes de tags, nous avons voulu
pousser la logique un peu plus loin sur le site les-infostratèges. Si
les tags apportent une autre dimension dans l’approche
non-séquentielle, pourquoi ne pas associer plus étroitement les tags
aux liens hypertextes classiques ?
C’est ainsi que nous en sommes venus à proposer le concept d’hypertag
qui peut se définir comme le mariage de l'hyperlien et du tag. Il
s'agit donc d'un lien hypertextuel sur un mot du texte au sein d’une
page web — comme tout hypertexte conceptuel classique, à la manière de
Wikipédia — mais qui identifie un tag et renvoie, dans une nouvelle
fenêtre (donc sans rompre la lecture), à sa définition, aux articles
associés à ce tag ainsi qu’à un nuage de tags contextuel permettant
d’affiner encore plus sa recherche d'information.
Un exemple est très visible sur les mots "RSS" et "Agrégateur d'actualité", dans l'article Le Web 2.0 au service de la veille et de la recherche d'information.
Nous sommes partis du principe qu’en abordant la lecture d’un article, l’utilisateur pourrait ne pas être tenté de cliquer soit sur un tag présent sous le titre de cet article, soit dans le nuage de tags localisé souvent à droite de l’écran. Cela semble logique, le lecteur étant plutôt concentré sur le texte lui-même. En revanche, il pourra avoir une approche différente avec l’hypertag qu’il découvrira au cours de la consultation du document. Cet hypertag aura été posé par les animateurs du site pour permettre à l’utilisateur d’aller plus loin sur un concept évoqué dans le corps du document. Sans rompre la lecture – le lien s’ouvrant dans une nouvelle fenêtre – l’utilisateur pourra ainsi découvrir la définition du concept ainsi que les articles et tags associés.
Pour optimiser ce concept d’hypertag, il nous semblait aussi important de nous appuyer sur un usage contrôlé des tags. Nous avons donc marié la richesse des tags à la notion de « langage contrôlé » qui s’illustre concrètement par la présence d’un thésaurus. Les tags que nous utilisons pour décrire les contenus intellectuels appartiennent donc à un langage pré-coordonné, que nous faisons évoluer à mesure des besoins conceptuels du site. Le recours à ce langage contrôlé nous permet donc d’associer des tags entre eux grâce à l’établissement de champs sémantiques. C’est donc ce système qui, au final, permet l’affichage de nuages de tags contextuels lorsque l’utilisateur sélectionne un hypertag.
Par ailleurs, la présence de définitions, étroitement liée au concept d’hypertag, tend à apporter une dimension encyclopédique au site web. Associé au thésaurus, nous glissons vers la notion de base de connaissances au service de l’utilisateur.
Le concept d’hypertag apporte
donc un nouveau confort dans la navigation au sein d’un site web mais
permet aussi de mieux accompagner le lecteur vers des unités de
connaissances développées par les concepteurs du site.
L’hypertag, c’est le concept de l’hypertexte revisité et optimisé dans
un environnement Web 2.0. Mais c’est également l’association des
nouvelles technologies émergentes et des anciennes techniques
documentaires.
Avec l’hypertag, il devient possible d’optimiser
les possibilités de lecture non-linéaire tout en accompagnant mieux
l’utilisateur dans l’accès aux savoirs.
|cc| Fabrice Molinaro – avril 2007
Wikio ou le Web 2.0 au service de la veille sur l'actualité
Dans le domaine de l'actualité en ligne, Google News et Yahoo ! News doivent désormais faire face à un concurrent sérieux avec Wikio. Après plusieurs mois de tests, ce site a été lancé le 21 juin 2006. Cet agrégateur d’actualités français dispose d’un certain nombre d’atouts qui lui ont permis de se positionner comme un acteur essentiel pour suivre l’actualité du monde francophone.
Alors
que Google News indexe officiellement 500 sources d’informations, Wikio
va plus loin grâce à ses 26757 médias et blogs (chiffre officiel au 10
mai 2007).
Par ailleurs, Wikio est un agrégateur d’actualités
résolument orienté Web 2.0. À chaque recherche est associé un flux RSS
pour être alerté des nouveaux résultats. Les utilisateurs peuvent
participer au service en laissant des commentaires, en votant pour un
article ou encore en publiant directement une information. Enfin, les
nuages de tags généraux et contextuels offrent un véritable confort de
navigation et permettent de mieux appréhender la richesse du site.
Un service actualisé 24 heures sur 24
Les sources d'informations exploitées par Wikio sont issues de la presse écrite et de la presse électronique. Toutefois, contrairement à Google Actualités ou à Yahoo ! Actualités, Wikio met en avant l’information issue des blogs. D’ailleurs, sur la page d’accueil, il est possible de choisir entre l’onglet « Actu » et l’onglet « Blogs ». Par ailleurs, Wikio se distingue aussi par la richesse des sources d’information indexées par son moteur puisque le service annonce surveiller « en continu 26757 médias et blogs ». Nous sommes loin des 500 sources d’information officiellement surveillées (bien que ce chiffre ait surement été dépassé depuis longtemps) par Google Actualités.
Wikio apparaît comme un formidable outil pour
suivre l'actualité francophone. En combinant des technologies
d'agrégation et d'analyse, Wikio compile les titres de l'actualité, les
classe par thèmes et fournit les liens vers les articles en question.
Pour chaque information, on trouve mentionnés le titre (avec le lien
vers l'article), le nom du journal, quelques lignes descriptives, le
temps écoulé depuis sa mise à disposition sur le site, les tags
associés, les commentaires et les votes des internautes ainsi qu’une
sélection d’articles sur le même sujet.
Si, par défaut, les articles sont classés par pertinence, Wikio permet également de les trier par popularité ou encore par date afin de connaître les derniers articles parus sur une question donnée. Pour faire son choix dans le type d'affichage, il suffit de cliquer sur un des onglets suivants : « pertinence » ou « date » ou « popularité ».
L'interface
conviviale et très intuitive de Wikio permet également à l'utilisateur
de trouver rapidement les dernières informations intéressantes dans un
domaine particulier. Il suffit de cliquer sur une des rubriques
suivantes : France, International, Politique, Économie, Finance, Santé,
Société, High-Tech, Science, Culture, Loisirs, People, Sport et
Podcast.
À noter que ces rubriques sont associées à des codes
couleur ce qui permet, dans le même temps, d’identifier rapidement la
thématique associée à chaque article disponible sur Wikio. En effet,
chaque titre d’article adopte la couleur de la rubrique dans laquelle
il se retrouve classé.
Les concepteurs de Wikio ont fait le choix
de regrouper certaines thématiques sous le même code couleur. Ainsi,
l’on retrouve associées les rubriques selon la logique suivante :
France / International / Politique ; Économie / Finance, Santé /
Société ; High-Tech / Science ; Culture / Loisirs / People / Sport ;
Podcast.
Outre la navigation par rubriques, il est possible d'explorer le site à l’aide des tags (ou mots-clés) qui s’affichent à droite. Plus la taille du mot-clé est grande, plus il y a d'articles indexés avec celui-ci. Cela permet notamment de repérer plus facilement les sujets les plus traités à un instant T. En cliquant sur un tag, l’utilisateur accède à une page présentant tous les articles indexés avec ce tag (ou contenant simplement ce mot-clé). Mieux encore : la nouvelle page génère automatiquement un nouveau nuage de tags associés au tag choisi par l’internaute. Ce dernier dispose donc d’une plus grande souplesse dans la navigation pour explorer la richesse de l’information publiée sur Wikio.
Le site est mis à jour en
continu tout au long de la journée et les dernières informations
publiées sont ainsi rapidement mises en valeur. D'ailleurs, en haut et
à gauche de la page, il est possible de savoir à quel moment la
dernière information a été publiée sur le site (affichage en minutes).
Le processus est donc complètement automatisé. La sélection d'un
article et son classement dans une rubrique sont assurées par des
algorithmes informatiques.
L'intérêt de ce service est, en effet, très grand car il permet à l'utilisateur de pouvoir se faire une idée sur un événement donné en comparant son traitement par différents acteurs de l'information.
Un outil de veille sur l'information
L'utilisateur peut donc bénéficier de la puissance de Wikio pour
effectuer des recherches parmi les milliers d'articles issus des sites
de presse et blogs indexés par le service.
La seule limite peut
résider dans le délai de disponibilité offert par le producteur
d'information. Toutefois, il semble que la durée pour l'archivage des
informations soit plus importante sur Wikio que chez Google News et
Yahoo ! News.
Mais la logique est quelque peu différente. Wikio
indexe des milliers de sources d’information largement issues de blogs
dont les responsables ont directement contacté Wikio pour apparaître
sur l’agrégateur d’actualités. D’ailleurs, un lien « proposer une
source » est disponible en bas de la page d’accueil. Ainsi, Wikio
s’enrichit chaque semaine de nouvelles sources directement proposées
par leurs animateurs.
Wikio peut donc devenir un formidable outil de veille sur l’information.
Par ailleurs, chaque page propose un flux RSS qui permet de s'abonner
et de recevoir l'information dans le lecteur de son choix. Il suffit
alors d’effectuer une recherche sur Wikio puis – si les résultats
semblent pertinents – s’abonner au flux RSS correspondant en cliquant
sur l’icône « s’abonner ». L’internaute à alors le choix entre
différentes plateformes : Bloglines, Google Reader, Netvibes, etc.
Enfin, il est possible d’ajouter les informations de Wikio directement sur son site web. Pour ajouter du contenu Wikio mis à jour en temps réel sur son site, il suffit de copier/coller un script proposé par l’agrégateur à l'endroit voulu dans sa page. Différentes possibilités sont proposées pour changer l'apparence et le nombre des informations en modifiant simplement les options du formulaire.
Un outil de personnalisation de l'information
Par défaut, le lecteur accède aux articles « À la une » sur la page
d’accueil de Wikio. Outre les onglets « Actu », « Blogs » et « Shopping
», il est possible de choisir « Nouvel onglet ». Ce dernier permet de
créer sa propre page personnelle en sélectionnant l’information de son
choix.
Après avoir cliqué sur « Nouvel onglet », l’internaute est
invité à nommer cet onglet (exemple : patrimoine numérique). Une liste
de tags est proposée par Wikio mais il est également possible de
proposer soi-même les mots-clés de son choix. Une fois la configuration
terminée, Wikio génère une page personnelle qui affiche les articles
associés aux mots-clés choisis par l’utilisateur. Ce dernier peut aussi
récupérer un flux RSS lié à sa page d’accueil afin de recevoir les
alertes directement dans son lecteur RSS.
Les internautes
peuvent ainsi créer plusieurs pages personnalisées à partir de
plusieurs onglets thématiques. Wikio offre donc un outil efficace de
personnalisation de l’information au service des utilisateurs.
Complémentaire de Google News et de Yahoo ! News, notamment avec son
approche Web 2.0 et la richesse de ses sources d’information, Wikio
s'avère un excellent outil de veille sur l'actualité francophone.
|cc| Fabrice Molinaro – mai 2007

